Pourquoi avez-vous choisi la profession de courtier immobilier?
C’est un aboutissement presque naturel. J’y suis arrivé à cause de mon attrait pour Montréal et ma fascination envers ses résidents. Aussi loin que je me souvienne, ces motivations ont toujours inspiré mon parcours personnel.
Très jeune, je me souviens avoir demandé à mon père pourquoi les édifices de Montréal étaient si hauts. Il m’a répondu: « parce qu’il y a trop de monde ». Cette force d’attraction de la ville m’a toujours fasciné, et cela a motivé plus tard mon choix d’études en économie et en urbanisme. Après plusieursexpériences de travail en recherches, notamment dans le domaine de l’habitation, j’ai res- senti la nécessité de communiquer davantage directement avec les gens pour mieux connaître leurs besoins. Mon travail m’offre aujourd’hui cette opportunité de me réaliser complètement puisqu’il réunit mes passions depuis toujours.
Comment percevez-vous votre rôle dans une transaction immobilière?
Comme un véritable conseiller afin que mes clients se réalisent pleinement dans leur parcours résidentiel. Si je suis là au cours d’une transaction immobilièredonnée, je souhaite être rappelé aussi à la suivante. J’aime faire ce que j’appelle de l’immobilier à l’échelle humaine. C’est important pour moi que mes clients ressentent que je suis à l’écoute de leurs besoins.
Concrètement, ce qui me distingue, c’est ma disponibilité. Pendant une transaction, les gens ont beaucoup de questions et n’aiment pas parler à trop d’intermédiaires. S’ils tombent sur ma boîte vocale, je m’arrange pour les rappeler dans les minutes qui suivent. Je consacre toujours beaucoup de temps à mes clients: je les accompagne; je les informe; je les mets en confiance. Je m’emploie à ne jamais perdre de vue leurs besoins et leurs préoccupations.
« Le travail de courtier s’exerce sur le terrain, près des gens. J’ajouterais que des qualités humaines sont essentielles pour durer dans la profession. »
Une autre de mes forces est l’évaluation de la valeur marchande d’une pro- priété. Le travail sur le terrain, près des acheteurs et des vendeurs, mais aussi la visite de beaucoup de propriétés sont tous des ingrédients pour bien évaluer une propriété. Cela me permet presque de prévoir à l’avance le prix de vente d’une propriété.
Pourquoi avez-vous choisi la bannière Via Capitale?
J’ai d’abord choisi ma directrice : Nathalie Clément de Via Capitale du Mont- Royal. C’est l’une des personnes les plus inspirantes que j’ai rencontrée. Sa philosophie de l’immobilier correspond à ce que je ressentais de prime abord comme le plus important dans ce travail. Elle nous répète sans cesse : « protégez votre client ». Nathalie est la première femme au Québec à avoir reçu une distinction pour sa contribution à l’avancement de l’immobilier. Elle y réussit par son audace et sa volonté de défendre le lien professionnel et humain qui doit unir le client et son courtier.
Qu’est-ce que vous aimez le plus dans votre travail?
Sentir que mon travail a pu faire une différence pour mes clients. Une transaction réussie, ça se voit par le sourire de mes clients à la sortie du bureau du notaire. C’est ma plus grande satisfaction. Je ne pourrais pas être totalement satisfait si mes clients ne l’étaient pas tout autant.